La couverture du livre Internet pour les nulsNombreux sont les mécontents de cette nomination et, comme ils bloguent tous, ils n’hésitent pas à l’indiquer ouvertement. Petite revue des blogs.

L’isséen Christophe Ginisty, qui se présentait contre le technophile André Santini (le maire d’Issy-les-Moulineaux était pressenti à ce poste fut un temps), n’y va pas de main morte et résume clairement ce que de nombreux professionnels pensent de ce choix.

je suis dégouté de voir qu’on a nommé quelqu’un qui n’y connait rien et qui n’a pas la moindre expérience en la matière.

Premier billet qui ne concerne pas Seesmic pour Loïc Le Meur. Il y critique le cumul de fonction du nouveau secrétaire d’Etat.

Mais enfin, cela devrait etre un job a plein temps, avec une equipe, pas une casquette de plus pour Eric Besson non ?

Le blog French Web s’étonne franchement de cette nomination en lieu et place de l’expert Web de l’Elysée.

Tout le monde dans l’industrie high tech et internet attendait Thierry Solère qui a une vraie connaissance du web. A la place nous nous retrouvons avec Eric Besson, un pur politique !

Surprise également pour Philippe Guerrier de vnunet qui, dans l’attente de la loi sur la modernisation de l’économie (elle comporte un volet numérique), constate le manque évident de légitimité d’Eric Besson.

(…) certes, on peut concevoir qu’il existe des passerelles entre la prospective et l’économie numérique mais, au regard du parcours d’Eric Besson, il n’apparaît pas au premier coup d’œil comme un expert dans ce domaine.

Ratanium s’inquiète de la position d’Eric Besson concernant le rapport FNAC Olivennes.

il a été rédacteur en chef du magazine Challenges entre 1985 et 1986, avant d’être chargé par Jean-Marie Messier du secrétariat général de la Fondation Vivendi, qu’il dirigera jusqu’en 2002. Espérons pour les internautes qu’il n’y a pas garder trop d’amis, ou qu’il saura se conduire avec eux comme il s’est conduit avec son ancienne famille politique…

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